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Wagner, Richard
Brief 1869 an Frances Flaxland

Lotto 2944

"l'abstruseté de ma musique"
- Eigh. Brief m. U. "Richard Wagner". In franz. Sprache. 4 S. Gr. 8vo. Luzern 4.II.1869.

An Frances Flaxland in Paris, die er mit "Chère Madame et Amie" anredet. Frances ("Fanny") Flaxland war die Ehefrau von Wagners Pariser Musikverleger Guillaume Flaxland. Wagner antwortet auf einen Brief von Frances und auf eine am Vortag eingetroffene Sendung ausführlich über die aufgetretenen "Rienzi"-Probleme in Frankreich, wobei er auch die "Meistersinger" erwähnt: "... Dès hier la boîte à musique est également arrivée et elle n’a pas tardé de causer un plaisir indescriptible aux petits enfants d’un ami, qui viennent très souvent me visiter dans ma solitude. Vous avez plus que promptement répondu à mes désirs à ce sujet que je vous n’ai fait exprimer que par une sorte de sailli communiqué à notre ami Nuitter ...
Du reste vos plaintes au sujet des importunités que causent à notre cher Flaxland les vieux pédants aussi bien (ou mal!) que les jeunes demoiselles à cause de l’abstruseté de ma musique m’ont singulièrement affligé. Quel conseil à lui donner pour se défaire de ces tracasseries? Il m’a un jour reproché de ne pas avoir donné à lui la proprieté des 'Maitres chanteurs'. Eh bien! Il trouve peut-être maintenant que je lui ai rendu un service par cela?
L’affaire de Rienzi était très ennuyeuse: tout le mal repose dans la miserabilité (sous tous les rapports!) de ce vil bouquiniste musical de Dresde, qui pourtant seul a su tirer bon profit de la chaleur de Mr. Flaxland pour ma musique. Il m’a fallu quelque temps pour voir clair dans ce trame de mesquineries qui a causé ces incorrectitudes dans l’édition française. Maintenant tout est réglé si l’on se tient strictement au pages complets de la partition de grand orchestre autographiée, qui - autre effet des singuliers promptitudes auxquels je suis exposé de tems en tems - a été vendu à Mr. Pasdeloup par quelqu’un, pendant qu’elle appartient seulement à moi! -
Les plus récentes nouvelles m’apprennent, que le Théâtre Lyrique se trouve mal, et que les études de Rienzi sont remises. Pour vrai dire, cela nous ne fera pas grand tort: tout m’indique que nous aurions abouti à une vilaine affaire avec ce bon, mais - cela me semble - bien confus et inexperimenté Mr. Pasdeloup. Quoiqu’il en soit, je ferai toujours de mon mieux pour aider partout où il a besoin de mon assistance. - Maintenant, chère et vénérée amie, qui était toujours si bonne et compatissante pour moi, soyez encore une fois bien cordialement remerciée ...". - Der Brief ist in der Villa Tribschen verfaßt, Wagners Wohnsitz vom 1. April 1866 bis 22. April 1872. In dieser Zeit vollendete er die Oper "Die Meistersinger von Nürnberg". Bei den im Brief genannten Kindern handelt es sich um Isolde und Eva von Bülow, deren leibliche Eltern Wagner und Cosima von Bülow waren. Mit der Partitur zu "Rienzi", die Wagner seit 1840 immer wieder verändert hatte, gab es einige Verwirrung. Die Partitur, die Wagner in Paris verwendet sehen wollte, war die Version, die sein Mainzer Verleger Schott an Jules Guillaume (der das Libretto gemeinsam mit Charles Nuitter übersetzte) gesandt hatte. Was Wagner nicht wollte, war eine deutsche Version, die Flaxland jetzt wohl in Händen hatte und von einem "vile bouquiniste" aus Dresden stammte. Der genannte Jules Pasdeloup, ein erfolgreicher Dirigent und unermüdlicher Verfechter von Wagners Musik, war im August 1868 zum neuen Direktor des "Théâtre Lyrique" ernannt worden. Am 2. Februar, zwei Tage vor dem vorliegenden Brief, notiert Cosima in ihrem Tagebuch, dass Wagner die Nachricht aus Paris erhalten habe, Pasdeloup stehe vor dem Bankrott. Das Gerücht erwies sich jedoch als falsch, und die "Rienzi"-Premiere fand am 6. April 1869 am "Théâtre Lyrique" unter Pasdeloups Leitung statt. - WBV 5195. Gedruckt in der Ausgabe Sämtlicher Briefe, Bd 21 (2011), jedoch nach einer nicht ganz fehlerfreien Abschrift. - Einriss in der vertikalen Mittelfalte; sonst schöner, inhaltsreicher Brief. - Beiliegend ein radiertes Porträt Wagners (etwas stockfleckig und gebräunt) mit faksimilierter Unterschrift, umrahmt von Genien und allerlei Theater- und Musik-Symbolik (ca. 25 x 17 cm) zum "Andenken an die Parsifal Vorstellungen 1882".

Stima
€ 6.000   (US$ 6.600)



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